Par Pamela Pali, Shamie Zingore, Thomas Oberthür et Amy Sullivan

Jane Njeri plantant des pommes de terre dans sa ferme du comté de Nyandarua, au Kenya. APNI/M.Waweru
L’Afrique subsaharienne se caractérise par une forte incidence de la faim et de la malnutrition en raison d’une faible productivité agricole. La faible fertilité des sols, l’épuisement des réserves de nutriments, l’irrégularité des précipitations, l’utilisation limitée d’intrants améliorés ainsi que l’accès insuffisant aux connaissances et aux services de conseil continuent de limiter la production agricole.
Les femmes sont au cœur de l’agriculture africaine. Elles représentent environ 70 % de la main-d’œuvre agricole et fournissent l’essentiel du travail nécessaire à la plantation, au désherbage, à la récolte et aux opérations post-récolte (USAID, 2024). Elles assurent également une grande partie des tâches de soins familiaux, notamment la cuisine, le nettoyage, le transport de l’eau et les soins aux personnes âgées (Chivenge et Connor, 2026). Les femmes disposent par ailleurs d’un accès inégal aux intrants et aux services agricoles et de droits fonciers plus limités ; 15 % des terres sont contrôlées par des femmes (USAID, 2024). Ces contraintes socio-économiques, de productivité et de temps entraînent un important écart de productivité entre les sexes, pouvant dépasser 30 %.
L’Afrique possède également la population la plus jeune au monde (Oluwatayo et Ojo, 2024). Bien que l’agriculture offre d’importantes possibilités d’emploi, d’innovation, de développement de l’agrobusiness et de résilience climatique, de nombreux jeunes sont confrontés à des niveaux élevés de chômage et de sous-emploi, à un accès limité à la terre et au financement, à des compétences techniques insuffisantes, à de faibles liens avec les marchés et à une perception négative de l’agriculture comme secteur à faible rendement (Mac Té et Sy, 2025). Les jeunes femmes sont particulièrement désavantagées en raison du cumul des contraintes liées au genre et à l’âge.
Réduire ces inégalités n’est pas seulement un objectif social ; c’est aussi une condition essentielle pour améliorer la productivité agricole. L’AP offre la possibilité de relever certains de ces défis, mais uniquement si les technologies sont conçues et mises en œuvre de manière à tenir compte des réalités différentes auxquelles sont confrontés les femmes et les jeunes.
L’agriculture de précision au-delà de la technologie
L’AP est une approche fondée sur les données qui réduit les incertitudes temporelles, métriques, structurelles et de traduction dans les systèmes agricoles des petits exploitants, permettant des décisions de gestion plus éclairées et spécifiques au site. Les données liées au temps, au lieu et à l’individu peuvent être combinées à d’autres informations afin d’orienter des décisions de gestion adaptées à la variabilité, améliorant l’efficacité, les rendements, la qualité, les bénéfices et la durabilité (Andujar, 2023). Les outils d’aide à la décision de l’AP, tels que les téléphones mobiles, les satellites, les drones, les capteurs, l’Internet des objets, la robotique et l’automatisation agricole, permettent de surveiller la météo, les sols, les rendements, les maladies et les ravageurs (PNUD, 2021). En Afrique, les plateformes de conseil numérique, les applications mobiles, la télédétection, les systèmes d’information géographique et les outils de diagnostic des sols deviennent de plus en plus accessibles aux petits exploitants. Ces technologies peuvent améliorer les décisions concernant les dates de plantation, la gestion des engrais, la planification de l’irrigation, la lutte contre les ravageurs et la récolte (Njoroge et al., 2026).
Les femmes et les jeunes en Afrique utilisent couramment des outils numériques d’aide à la décision (par exemple, applications pour smartphones, services de conseil par SMS et outils de vulgarisation assistés par l’IA), des outils de détection des sols et des cultures (par exemple, des dispositifs portables de mesure des nutriments) ainsi que des services de drones pour la reconnaissance des parcelles, souvent fournis dans le cadre de services groupés. Pour les femmes, l’AP peut réduire les besoins en main-d’œuvre, améliorer l’accès à l’information, accroître la productivité et renforcer la sécurité alimentaire des ménages. Pour les jeunes, elle crée de nouvelles possibilités d’emploi et d’entrepreneuriat grâce aux services de conseil numérique, à la collecte de données, à la location d’équipements et aux entreprises d’assistance technologique.
Cependant, l’accès à la technologie ne suffit pas. Les agriculteurs doivent également disposer des compétences, des ressources, de la confiance et d’un environnement favorable pour utiliser efficacement ces outils. Sans efforts délibérés pour corriger les inégalités existantes, l’AP risque d’élargir plutôt que de réduire l’écart entre ceux qui bénéficient de l’innovation et ceux qui n’en bénéficient pas.
Surmonter les obstacles
Les difficultés de longue date auxquelles sont confrontés les femmes et les jeunes agriculteurs dans les systèmes agricoles traditionnels s’appliquent également à l’AP. Elles relèvent de grandes catégories, notamment les infrastructures, l’information, les compétences, la participation et l’inclusion, la technologie, le financement et les politiques publiques.
Certaines de ces barrières sont communes à toutes les formes d’agriculture numérique. D’autres sont propres à l’AP, car elles sont directement liées à l’accessibilité, au coût et à la facilité d’utilisation de technologies avancées telles que les capteurs, les drones, les plateformes numériques et les systèmes d’aide à la décision fondés sur les données. Distinguer ces différents types de contraintes est important, car cela permet d’identifier les domaines où des interventions ciblées sont nécessaires pour garantir une AP à la fois productive et inclusive. Le tableau 1 résume les principaux obstacles affectant les femmes et les jeunes et évalue leurs implications pour la mise en œuvre réussie de l’AP.
| Catégorie | Défis liés au genre et à la jeunesse | Efficacité dans la mise en place des stratégies de PA |
|---|---|---|
| Information Générique |
Obstacles à l’accès aux appareils et à Internet pour les femmes, ainsi que contraintes d’infrastructure et de coût pour les jeunes. De nombreuses femmes n’ont pas accès à des appareils (téléphones mobiles), à des ordinateurs ni à un Internet fiable, ce qui limite leur capacité à utiliser les outils numériques et à recevoir en temps utile des informations sur la météo, les marchés et les bonnes pratiques (FAO, 2023). Seules 27 % des femmes en Afrique ont accès à Internet et seulement 15 % peuvent se permettre de l’utiliser (FAO, 2023). |
Moderate: PA can work with low-tech (SMS for timing), but full PA requires devices/internet; partial PA strategies still possible. |
| Compétences Bidirectionnel |
Formation insuffisamment adaptée aux femmes et déficit de compétences chez les jeunes. Digital literacy gaps are common, with training programmes and extension services often not tailored to women’s specific learning needs (Bisma et al., 2024, Mittal, 2025, Saha et al., 2024). Rural women face low digital literacy and social norms that hinder their participation in extension services (FAO, 2024), and digital illiteracy is a major constraint for women farmers to be technically empowered (Saha et al., 2024). |
Moderate-High: PA requires higher technical skills than SMS advisories; literacy gaps prevent PA data interpretation and correct use. |
| Participation et inclusion Générique, amplifié par l’AP |
Socio-cultural norms and structural constraints may restrict women’s participation in decision-making and their ability to attend training or access resources (Guo and Akudungu, 2023). Negative cultural perceptions linked to women using agricultural machines inhibit technology adoption by women (Guo and Akudungu, 2023). Les jeunes sont également confrontés à des dynamiques de pouvoir au sein des ménages. |
High: PA requires complex decisions; excluding women from decision-making means PA data not being used for their fields, no precision benefits. |
| Financement Générique, amplifié par l’AP |
Women face discrimination when applying for credit or participating in programmes, further limiting their adoption of new technologies (KIPPR, 2020, World Bank, 2021). Gaps exist in youth-specific programs, such as inadequate accessible financial products for agricultural technology ideation and uptake, which hinder young people’s development and opportunities (FAO, 2023). |
High: PA requires significant capital; credit discrimination blocks PA adoption while may not block cheaper conventional technology. |
| Politique Générique, amplifié par l’AP |
Subsidies and support mechanisms tend to favor larger, male-dominated farms, which reinforce existing inequalities (Chivenge and Conner, 2026). | High: PA tools can be expensive; if subsidies exclude smallholder women/youth, PA becomes exclusive to large commercial farms. |
| Technologie Très spécifique à l’AP |
Very little attention has been paid to gender issues in technology development, especially the socio-cultural circumstances of women farmers (Abujala et al., 2022). PA technologies are frequently designed without considering women’s physical needs or cultural context, making them less accessible or practical for female farmers (Abujala et al., 2022). |
High: PA tools unusable for women = no data collection, no precision application, PA strategies fail for female farmers. |
| Lacunes d’infrastructure Les plus spécifiques à l’AP |
Women and youth face PA-specific barriers rooted in infrastructure gaps, such as poor infrastructure, affordability, and skill deficits. They have limited access to finance and inputs, and higher costs of PA tools such as sensors, drones, and data platforms, which are often out of reach for women and youth due to limited access to credit and financial services (FAO, 2023, UNDP, 2021). | Critical: Without affordable access/solutions, PA strategies cannot be implemented for smallholders. |
Quel est le rôle de l’agriculture de précision dans la réduction des inégalités de genre ?
L’AP vise à réduire l’incertitude décisionnelle tout au long du cycle de production. Cependant, les hommes et les femmes connaissent des formes d’incertitude fondamentalement différentes en raison d’un accès inégal aux appareils, aux compétences, au pouvoir de décision, au financement et au soutien politique. Les femmes sont confrontées à une incertitude liée à l’exclusion socioculturelle de l’usage des technologies et à la discrimination en matière de crédit, tandis que les jeunes sont confrontés à des incertitudes dues à l’insuffisance de produits financiers et aux lacunes en matière de mentorat.
D’après Rowe (1994) et Marra et al. (2003), plusieurs types d’incertitude sont associés à ces défis : l’incertitude technique (variabilité des rendements et de la production), l’incertitude des prix (fluctuations du marché), l’incertitude foncière (propriété des terres), l’incertitude politique (politiques gouvernementales), l’incertitude personnelle (bien-être familial) et l’incertitude liée aux personnes (relations avec autrui).
Marra et al. (2003) ont également classé l’incertitude dans le contexte de l’adoption des technologies en distinguant l’incertitude subjective (perceptions du risque et des résultats), épistémique (manque de connaissances ou d’expérience), aléatoire (variabilité inhérente) et liée à l’apprentissage (incertitude réduite par l’expérience).
Women and youth face fundamentally different uncertainty profiles than men in PA. Men primarily face technical and price uncertainty (inherent to farming: will crops yield? what will prices be?) Women face additional uncertainty due to information access gaps (epistemic), social exclusion from decision-making (people’s), and institutional discrimination in credit/subsidies (political). This means PA’s promise to reduce decision uncertainty is unequally distributed: men benefit from data-driven precision decisions, while women face compound uncertainty from both production risks and structural barriers.
A theoretical risk management framework can be created by merging Rowe’s classification of decision-making uncertainty (temporal, metrical, structural, and translational) with the statistical concepts of Type I and Type II (Table 2). Type I and II errors are framed as a concrete checklist that redirects advice toward the prevention of Type I errors (harm/unintended consequences) and Type II errors (missed opportunities for women’s agricultural domains). This classification demonstrates that a woman managing a secondary plot does not just need “more information”; she needs a targeted reduction in specific uncertainties. For instance, a raw weather forecast (e.g., “20 mm of rain expected”) reduces metrical uncertainty for a meteorologist, but it creates translational uncertainty for a smallholder farmer who must calculate what that means for her freshly planted seeds.
Similarly, if PA designers deploy satellite imagery to optimize nitrogen on the husband’s cash crop, they have successfully reduced his uncertainty. If they claim that this helps the entire household, but the woman’s weeding burden increases due to the larger, fertilized canopy, the project has committed a Type I error (false positive impact on women). Conversely, if developers assume that IoT sensors are too advanced for post-harvest storage (a female-dominated domain) and only deploy them for commercial irrigation, they commit a Type II error (missed opportunity), leaving women entirely unserved by the PA revolution.
Comment le genre influence-t-il l’accès aux technologies d’agriculture de précision et leur adoption ?
Le cadre présenté dans le tableau 2 montre que le succès de l’AP dépend non seulement de l’innovation technologique, mais aussi de la compréhension de la manière dont les différents groupes prennent des décisions et gèrent les risques.
Premièrement, ce cadre distingue les obstacles propres à l’AP des obstacles génériques de l’agriculture numérique, ce qui est important pour la conception. Il aide les projets d’AP à éviter de surinvestir dans des solutions numériques élémentaires lorsque les véritables contraintes concernent l’accès au matériel, l’ergonomie et l’abordabilité.
Deuxièmement, le cadre améliore le ciblage des interventions selon le type d’incertitude et le domaine de décision, afin que l’AP puisse être adaptée à des décisions spécifiques plutôt que d’être proposée sous la forme d’une solution universelle. L’AP devient ainsi plus efficace, car les outils de conseil, la formation et le financement peuvent être adaptés aux décisions réelles de production.
Enfin, ce cadre renforce l’argument en faveur d’une AP sensible au genre et inclusive des jeunes en tant que stratégie à la fois de productivité et d’équité. Il va au-delà du simple diagnostic de l’exclusion en proposant une approche pratique pour concevoir des interventions d’AP qui réduisent l’incertitude décisionnelle pour différents groupes d’agriculteurs.
Les stratégies d’AP doivent prendre en compte les formes d’incertitude liées au genre — épistémique par la formation, liée aux personnes par une aide à la décision participative, et politique par des politiques inclusives — afin de parvenir à une réduction équitable de l’incertitude tout au long du cycle de production. Les stratégies efficaces d’AP doivent donc être transformatrices en matière de genre, en abordant non seulement l’accès aux dispositifs, mais aussi l’aide participative à la décision, le développement de compétences adaptées, les systèmes de crédit inclusifs et les subventions à l’innovation destinées aux jeunes, afin d’assurer la durabilité de l’AP. ■
| Domaine de décision | Schéma de genre typique en ASS | Incertitude principale (Rowe) | Intervention ciblée d’AP | Prévention des erreurs (Type I / Type II) |
|---|---|---|---|---|
| Planification tactique fondée sur la météo | Women often access weather data second-hand or through radio broadcasts aired during caregiving hours. They require localized forecasts that are directly linked to their specific crop duties. | Temporal and Translational: Uncertainty about when weather events will occur and how to convert probabilistic meteorological data into actionable farm steps. | Interactive Voice Response (IVR) platforms deliver hyper-local, task-specific advice (for example, “Heavy rain tomorrow; delay fertilizer”) that is broadcast at times when women dictate. | Type I: Sending a technical SMS (“70% chance of 15mm precipitation”) that causes confusion and leads to inputs washing away. Type II: Providing forecasts only for the primary cash crop regions, ignoring the microclimates of women’s plots. |
| Calendrier et exécution du désherbage | Women provide most of the labor for weeding, creating severe time poverty and labor shortages. | Temporal and Structural: Uncertainty about when weeds will peak and how local topography, moisture, and crop rotations interact to dictate distinct weed pressures. | Predictive models combine weather data with Topographic Wetness Indices and rotation history to deliver localized, plot-specific weed management advisories. | Type I: Sending a generic “time to weed” alert that misfires because her plot is in a flood-prone area with different weed dynamics. She wastes limited amounts of labor. Type II: Ignoring weed management in PA systems because modeling smallholder multi-cropping is deemed “too difficult.” |
| Gestion intégrée des ravageurs et des maladies (IPM) | Women routinely scout for pests during weeding and harvesting and manage manual control. Men typically purchase and apply chemical pesticides to crops. | Structural and Translational: Uncertainty regarding pest life cycles on food crops and a lack of translation of safe chemical/biopesticide protocols to female farmers. | Mobile image-recognition apps are optimized to identify pests at the stages women encounter them (e.g. adult weevils in storage) and link them to non-chemical or safe-handling advisories. | Type I: Sending an automated PA alert to “spray fungicide immediately,” which leads to community fines for the woman because she lacks the financial agency to buy the chemical. Type II: Designing pest-prediction algorithms solely for the cash crops managed by men, ignoring the invasive pests decimating household food crops. |
| Utilisation des intrants sur les parcelles gérées par les femmes | Women manage secondary “food” plots on marginalized, highly variable soil, whereas men manage cash crops on better land. | Metrical: Uncertainty regarding the specific spatial variability of soil nutrients on localized, smaller plots. | Handheld, low-cost spectral soil sensors were used by women’s cooperatives (VSLAs) to generate site-specific 4R nutrient recommendations. | Type I: Recommending a 4R fertilizer blend that is accurate but too expensive or unavailable locally, leading to debt accumulation. Type II: Failing to map women’s plots because they are deemed “too small” or economically insignificant for soil sensing purposes. |
| Manipulation et stockage post-récolte | Women manage crop drying, processing, and storage, which are critical for value retention and food security. | Structural and Temporal: Uncertainty about the relationship between ambient humidity/temperature and aflatoxin/mold development over time. | Low-cost IoT moisture and temperature sensors in storage silos are linked to simple visual/audio alarms when thresholds are breached. | Type I: Designing sensors that require English literacy or complex digital dashboards for interpretation. Type II: Viewing PA as solely a “pre-harvest” discipline, missing massive post-harvest value. |
| Accès aux conseils et à la vulgarisation | Extension agents are often male, target male household heads, and deliver advice in technical formats that bypass female farmers. | Translational: Uncertainty in interpreting, communicating, and acting upon agronomic information due to literacy or cultural barriers. | Voice-based AI advisories in local dialects, delivered through community listening groups or interactive radio, are supported by female extension workers. | Type I: Translating raw agron Type II: Assuming women cannot utilize digital advisories due to lower literacy, thereby excluding them from digital rollout. |
À propos des auteurs
Dr. Pali (e-mail: [email protected]) is an APNI Senior Scientist, Nairobi, Kenya. Dr. Zingore is APNI R&D Director, Benguérir, Morocco. Dr. Oberthür is Business & Partnerships Director, Benguérir. Dr. Sullivan is Consultant for Gender, Water & Natural Resource-Based Livelihood Systems in Asia & Africa, Pretoria, South Africa.
Citer cet article
Pali, P., Zingore, S., Oberthür, T., Sullivan, A. 2026. Gender and Precision Agriculture in Africa: Part 1: Lifting Gender-Based Barriers to Access and Adoption of Precision Agriculture Technologies. Growing Africa 5(1):12-17. https://doi.org/10.55693/GA51.EQTR6688



En haut : Dr. Esther Mugi, APNI Associate Scientist, demonstrates how to use digital technology to producers. En bas : Gender differences in the use of harvesting methods and technologies. APNI/M.Waweru

Merci à APNI et à Growing Africa d’avoir fourni les éléments nécessaires à la rédaction de cet article

La Dre Pamela Pali est socio-économiste et chercheuse principale à l’Institut africain de nutrition des plantes (APNI), basé au Kenya. Elle travaille sur la recherche agricole, le suivi et l’évaluation, ainsi que sur l’équité entre les femmes et les hommes dans les systèmes agricoles.
Avant de rejoindre APNI, elle a travaillé au sein des organismes suivants :
- FARA (Forum pour la recherche agricole en Afrique) en tant que chercheuse postdoctorale.
- ILRI (Institut international de recherche sur l’élevage) en tant que chercheuse responsable du suivi et de l’évaluation.
- IITA (Institut international d’agriculture tropicale) en tant que coordinatrice de la recherche et du développement.
- CIAT (Centro Internacional de Agricultura Tropical, ou Centre international d’agriculture tropicale en français).

